____/ Nouvelles

Notre Co-fondatrice parmi les 1000 femmes Montréal

 

La co-fondatrice de Micro-Recyc-Coopération, Julienne Douki fait partie de ces femmes dont on peut voir la photo dans l’exposition 1000 femmes, une co-production du photographe de renommée internationale Pierre Maraval et de la Galerie SAS à Montréal.

Cette exposition se veut une mosaïque de mille femmes qui ont contribué ou contribuent à bâtir le Québec d’aujourd’hui et de demain.

Pour plus d’informations : www.millefemmesmontreal.ca

 

Visite de S.E. Foumakoye Nana Aïcha Ambassadeur de la République du Niger au Canada dans nos installations du 7000 avenue du parc local 103 le 12 avril 2007 en compagnie du directeur général Jean Etoulem Essoungou.

 

Micro-Recyc-Coopération est maintenant membre de l'Association Québécoise des organismes de coopération internatinale (AQOCI) depuis le 10 février 2007

 

Home Dépôt fait gracieusement don de matériel à Micro-Recyc-Coopération

Jean-François Laflèche, directeur des opérations chez Home Dépot Beaubien serrant la main de Jean Étoulem Essoungou, directeur de Micro-Recyc-Coopération

 

Donner son vieil ordinateur pour réduire les impacts environnementaux et aider à l’éducation des jeunes dans les pays en développement

Depuis 1998, le nombre de foyers québécois munis d’ordinateurs a carrément doublé. Cela peut s’expliquer par le rapide progrès des nouvelles technologies de l’information qui entraîne une baisse des coûts de production. Malheureusement, cette consommation florissante de l’électronique induira une augmentation des problèmes actuels de pollution : « en occident, les modèles évoluent si vite que l'année prochaine 300 millions de micro-ordinateurs partiront à la poubelle aux Etats-Unis ». Au Canada, pour l’année 2005, ce sont 170 491 tonnes de matériel lié aux technologies de l’information et de la communication auront été jugées désuets. Il est donc impératif que des solutions soient apportées afin de freiner ce fléau, et l’une de celles-ci consiste à réutiliser les ordinateurs considérés obsolètes au sein des pays du monde développé de manière à en faire profiter les sociétés des pays en voie de développement. Effectivement, celles-ci peuvent s’avérer fort profitables à l’éducation, à une meilleure compétitivité économique et, conséquemment, à l’acquisition d’une plus grande autonomie par rapport au pays du Nord. À ce titre, on retrouve l’organisme Micro-Recyc-Coopération qui recueille les ordinateurs et les accessoires informatiques usagés auprès de la population canadienne afin de leur donner une seconde vie dans les pays pauvres. Il devient alors capital pour chacun de participer activement au bien être de tous à travers des choix de consommation éclairés qui minimiseront les effets néfastes de la pollution, maximiseront les profits sociaux et, conséquemment, respecteront le cadre du développement durable, tant au Nord qu’au Sud. (Lire l'article complet)

 

__/ Pollution issue du matériel informatique

  • Selon Environnement Canada, ce sont 170 491 tonnes de matériel de technologie de l'information qui seront jugées désuets au Canada en 2005. Près de 40 % de celle-ci se retrouvera au dépotoir.
  • "En occident, les modèles évoluent si vite que l'année prochaine 300 millions de micro-ordinateurs partiront à la poubelle aux Etats-Unis", selon Ravi Aganwal, directeur de l'ONG Toxics Link.

__/ Composition d'un ordinateur

La fabrication d'un ordinateur et de son écran c'est :
  • 240 kilogrammes de combustibles fossiles (10 fois son poids !)
  • 22 kilogrammes de produits chimiques
  • 1500 kilogrammes d'eau potable

__/ Réutilisation plutôt que recyclage

  • La réutilisation d'à peine 10 % des ordinateurs permet une économie d'énergie d'environ 8,6 % tandis que le recyclage des composants de 10 % des ordinateurs engendre une simple économie de 0,43 %. On parle donc d'une économie d’énergie de 5 à 20 fois supérieure (Selon une étude publiée par l'Université des Nations Unies située à Tokyo).
  • Trop de différents plastiques (résines) sont utilisés dans la composition des ordinateurs et cela pose de graves problèmes de recyclage.
 

L’Institut Universitaire des Hautes Études de Guinée, premier partenaire en Guinée!

En octobre 2007, L’Institut Universitaire des Hautes Études de Guinée (IUHG) de Guinée est devenu le tout premier  partenaire de Micro-Recyc-Coopération dans ce pays. Grâce à plus de 50 ordinateurs fournis par Micro-Recyc-Coopération, les dirigeants veulent faire de cet institut le premier pôle d’excellence en TIC ou seront formés les futurs experts en TIC du pays. Les ordinateurs serviront à former les étudiants à l’utilisation des différents logiciels et programmes de comptabilité, gestion et bureautique. Ils seront également utilisés pour former des concepteurs de logiciels, des techniciens  et ingénieurs en réseaux adaptés aux besoins locaux. Grâce à l’accès à l’Internet, les étudiants pourront accéder à un nombre illimité de documents sur le Web.

 
Visite de Madame Louise Bourgeois et son époux
  Viste de Madame Bourgeois  
Visite de Madame Louise Bourgeois de la fondation François Bourgeois et son époux chez Micro Recyc Coopération en compagnie de Mme Julienne Douki directrice de Projet et Jean Etoulem Essoungou directeur général de M.R.C.

 

 

Réduire la fracture numérique - 05.09.2008

Réduire la fracture numérique entre les pays du Sud et du Nord, voilà le défi auquel a décidé de s'attaquer Terre Sans Frontières (TSF) en créant un partenariat avec Micro-recyc-coopération, un organisme de Montréal spécialisé dans le recyclage de vieux ordinateurs, pour leur envoi dans des pays en voie de développement.

Ainsi, 435 ordinateurs ont récemment pris la route de la Tanzanie, pour être installés dans des classes d'écoles membres de la Tanzanian Union of Private Secondary Schools (TUPSS), un partenaire de longue date de TSF.

Pour Julienne Doki, co-fondatrice de l'organisme, ce projet avec la Tanzanie cons­titue un exemple du travail qui doit être fait pour permettre aux populations démunies d'avoir accès à la technologie. « Le manque d'outil de formation est un frein à la propagation du savoir », insiste-t-elle. En plus du projet en Tanzanie, Micro-recyc-coopération a réalisé des projets dans cinq autres pays, soit le Cameroun, la Guinée, le Niger, la République démo­cratique du Congo et Haïti. Seulement l'année dernière, l'organisme a expédié 1500 ordinateurs.

L'idée de recycler des ordinateurs pour les redistribuer à des institutions qui manquent de ressources, souvent des écoles, n'est pas nouvelle en soi puisque des organismes québécois le font au niveau local depuis plusieurs années. Mais intervenir à l'international, en expédiant ces ordinateurs dans des pays en voie de développement est une initiative bien différente qui a germé dans la tête du fondateur de Micro-recyc-coopération, Jean Étoulem, au retour d'un voyage au Cameroun, son pays natal.

Au cours de ce séjour, il a remarqué à quel point les écoles étaient démunies d'ordinateurs. En apercevant au fond d'un pla­-card son vieil ordinateur qu'il venait de remplacer, il a décidé de fonder l'orga­nisme, afin de fournir à des institutions qui oeuvrent auprès des plus démunis des outils pour apprendre à « s'aider soi-même ».

Le principe est simple : les vieux ordinateurs sont recueillis auprès de particuliers, d'entreprises et d'institutions, mis à jour et équipés de logiciels libres (Linux), pour ensuite être expédiés vers des pays où ils combleront des besoins précis identifiés par des partenaires locaux.

Ce processus permet d'intervenir sur plusieurs volets, dont l'éducation, en facilitant l'acquisition de matériel informatique et l'accès aux nouvelles technologies de l'information et de la communication. La protection de l'environnement est par ailleurs favorisée par le recyclage, alors que la justice sociale et la solidarité internationale sont également mises de l'avant par le biais d'échanges équitables et d'entraide solidaire entre partenaires du Nord et du Sud. Enfin, l'employabilité est favorisée puisque Micro-recyc-coopération permet à des gens d'ici ayant de l'expérience en informatique de retourner sur le marché du travail.

Sur le terrain, les résultats sont probants. « Dans le cas des femmes, il est évident que mieux formées et plus polyvalentes, elles peuvent plus facilement trouver du travail », affirme Mme Doki. Elle prend pour exemple une association de femmes au Cameroun, qui a véritablement trouvé un second souffle suite au don d'ordinateurs. « Plusieurs micro-entreprises ont pu naître grâce aux connaissances que les femmes ont acquises avec ces ordinateurs. Certai­nes se sont lancées dans des travaux de secrétariat, d'autres ont ouvert un café internet, » se réjouit-elle, en rappelant toutefois qu'il est primordial d'agir pour empêcher que la fracture numérique entre pays du Sud et du Nord ne s'élargisse.

  Jean Etoulem et Julienne Douki